Droit des femmes VS religions?

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Ce 15 mars dernier, les sénateurs nigérians ont rejeté en seconde lecture une proposition de loi visant à éradiquer « le traitement inhumain, humiliant et dégradant réservé aux femmes »du pays. Cette proposition visait notamment à octroyer des droits aux femmes en matière d’éducation, d’héritage et de mariage dont le droit pour un veuve d’hériter des biens de son mari. Lire la suite »

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La dépénalisation de l’avortement en Afrique subsaharienne : Une urgence sanitaire et morale.

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Le 18 décembre 2014, le Mozambique est devenu, après la Tunisie, l’Afrique du Sud et le Cap-Vert, le quatrième pays africain à légaliser l’interruption volontaire de grossesse. Cette réforme constitue une avancée importante dans un continent où la plupart des pays disposent de législations restrictives en matière d’avortement héritées de la colonisation.Lire la suite »

Le tabou de la dépression chez les femmes afrodescendantes.

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Dernièrement, j’ai lu un article très intéressant sur le tabou de la dépression dans la communauté noire. On y aborde cette idée préconçue selon laquelle la dépression serait une maladie de Blancs dont les Noirs ne pourraient souffrir en raison leur grande capacité à surmonter les épreuves difficiles compte tenu de leur histoire douloureuse. Bien évidemment, il s’agit de clichés réducteurs car la dépression est une maladie mentale qui touche tous les individus sans considération de l’origine, du sexe ou de la classe sociale.Lire la suite »

Femmes d’Afrique : entre colère et résilience.


L’importance du rôle de la femme dans le développement de l’Afrique n’est plus à démontrer. Face aux défis rencontrés sur le continent tels que la famine, la mortalité maternelle et l’éducation, les spécialistes du développement sont unanimes pour attester que l’autonomisation des femmes est une des clés majeures du développement du continent africain.

Toutefois, de nombreuses inégalités et discriminations subsistent à l’égard des femmes. L’excision, le mariage forcé, le droit à la propriété foncière et la sous- représentation dans le domaine politique sont des problématiques qui sont toujours d’actualité et qui font l’objet de revendications de la part des femmes.Lire la suite »

#MyDressMyChoice ou quand « l’habit ne fait pas le moine. »


« L’habit ne fait pas le moine ». Selon ce proverbe bien connu, l’apparence extérieure n’est pas un facteur déterminant permettant de porter un jugement sur une personne.
Paradoxalement, de tout temps, le vêtement a revêtu une importance particulière dans toutes les sociétés. Reflet du statut social, de l’origine ethnique, de la croyance religieuse, l’habit permet aux individus de se distinguer, de se différencier et de singulariser dans la société.

Cependant, il y a toujours eu une différence de perception du vêtement en fonction du sexe de l’individu qui le porte. En effet, la respectabilité et la probité d’une femme ont toujours été conditionnées par la manière dont celle-ci était vêtue.Lire la suite »

« Bande de Filles » : Les critiques à l’encontre de la représentation des femmes noires dans les médias occidentaux cachent t-elles une discrimination qui ne dit pas son nom?

 

 

La twittosphère afro francophone fut en émoi hier. En cause, l’interview des quatre jeunes actrices du film « Bande de Filles »publiée sur le site du Nouvel Observateur.

 

Si vous l’avez lu, vous comprendrez aisément l’effroi et la colère provoqués par les propos retranscrits dans cette interview tant ceux-ci sont affligeants et consternants. Haine de soi, aliénation, manque de culture générale, propos décousus, répliques creuses,…Bref, ce qui devait s’avérer un exercice d’autopromotion s’est transformé en quelques lignes en une autoflagellation en règle pour un film qui s’avérait pourtant prometteur et un casting qui charmait par sa fraîcheur et sa singularité.Lire la suite »

« He For She »: De la nécessité d’inclure les hommes dans le combat pour le droit des femmes.

J’ai longtemps considéré que le combat pour le droit des femmes ne concernait que ces dernières et que l’implication des hommes dans celui-ci devait être accessoire voire inexistante. La priorité, selon moi, était de s’adresser exclusivement aux femmes afin de les conscientiser par rapport aux inégalités qu’elles subissent et sur la manière dont elles peuvent acquérir les droits qui sont les leurs.
De plus, je n’imaginais pas de quelle manière les hommes pourraient se sentir concernés par la discrimination basée sur le genre et la remise en question d’un système dont ils sont le premiers bénéficiaires et qui leur confèrent des privilèges.Lire la suite »